14 août – Tulous hakkas et rue des chats

Pour ce troisième jour de vacances, nous partons en vadrouille découvrir les Tulous hakkas. Ces maisons rondes inscrites au Patrmoine Mondial de l’UNESCO sont de grandes bâtisses circulaires situées dans les montagnes.

Pour nous y rendre, nous faisons appel à l’agence China Memory Trip – que je réserve via l’application Trip – et la guide vient nous chercher à 9h tapantes. Elle s’appelle Saya et est super gentille et professionnelle !

Après deux heures de route pendant lesquelles nous admirons la végétation environnante et où Saya nous en dit plus sur la province, nous arrivons au premier tulou, portant le nom de Tianluokeng Tulou cluster. Il se situe dans les montagnes et abritait dans le temps 80 familles. Aujourd’hui, seuls certains restent, majoritairement des personnes âgées.

Ce village est composé de 4 tulous ronds et d’un tulou carré. Il porte le surnom de trois plats et une soupe et fut construit il y a plus de 700 ans. C’est magnifique. La structure est faite de bois et de terre et l’intérieur est d’une beauté poétique. Une seule porte, large et fortifiée, mène au cœur de la maison et permet de protéger les villageois des brigands ou des animaux sauvages.

Chaque famille se répartit un espace vertical de la maison : la cuisine au rez, un salon au premier et les chambres au-dessus selon la hauteur du bâtiment. La cour est commune et renferme en son centre le temple et l’école ainsi que le puit.

Nous prenons des photos. Je goûte à diverses spécialités préparées dans les montagnes… achète quelques souvenirs. Même ici, il n’y plus de cash. Tout se passe par WeChat ou Alipay, contraste saisissant avec la simplicité des lieux…

Nous continuons la balade jusqu’au tulou de Yuchan, l’un des plus vieux et plus grands de la région. Chaque cuisine a son propre puit. Dans un coin, une femme plume un canard. Une autre roule des cigarettes. Une dame avec une dent en or me poursuit pour me vendre des biscuits. Elle arrive à me convaincre (ils sont délicieux, au goût de cacahuètes…). Quand je lui dis que c’est une sacrée femme d’affaires, elle danse de joie.

Nous nous arrêtons alors dans un petit restaurant pour manger de la cuisine hakka. Nous optons pour un plat de bambous frais, un délice, une poêlée de tofu et du poulet salé ! C’est très bon. La cuisine hakka est salée car les Hakkas ayant beaucoup bougé avant leur installation dans le Sud de la Chine ont pris l’habitude de conserver leurs aliments ainsi.

Nous allons ensuite voir le village de Taxia qui comprend une vingtaine de tulous bâtis le long d’une rivière.

Le chauffeur zigzage avec dextérité entre les autres véhicules, les buffles, les poules et les plots en pierre. Il est prêt pour la route qui mène à Villars depuis Bex !

Et nous rentrons à Xiamen. C’était magnifique. Je recommande vraiment l’excursion ! Et je recommande de prendre un guide car les lieux ne sont pas simples d’accès.

De retour en ville, nous allons tout d’abord observer des oiseaux sur la rivière. Et puis, tout en contraste, nous allons dans le centre pour visiter la Cat Street, une rue dédiée aux chats. J’ai découvert son existence sur le super blog de They call me stranger et je ne pouvais pas passer à côté de ça.

La rue est en effet bordée de boutiques dédiées à ce fameux animal. Les décos sur les murs aussi. C’est à la fois mignon et kitsch. Nous continuons la balade jusqu’au Shapowei Art Zone où un complexe abrite des boutiques hipsters, vintages ou mignonnes. Des jeunes Chinois rivalisent d’ingéniosité pour faire le meilleur selfie. Nous rentrons dans une brasserie au nom original et buvons une bière locale en regardant la ville. Une douce manière de passer notre dernière soirée à Xiamen.

Demain, direction Wuyishan !

13 août – Sous la chaleur de Xiamen

Ce matin, je me réveille avec une ambition : celle de visiter l’île de Gulangyu, une petite île côtière d’environ un kilomètre carré qui fait face à la ville. Surnommée l’île aux pianos, en raison du nombre impressionnant de pianos placés dans les lieux publics, elle est piétonne et célèbre pour son architecture coloniale unique.

Sauf que… c’est la haute saison et je n’ai pas réservé pensant pouvoir y aller les doigts de pied en éventail. Il y aurait trois jours d’attente pour avoir un billet… le projet tombe donc à l’eau.

A la place, cap vers le jardin botanique. Pour l’atteindre, nous prenons le taxi jusqu’à une ruelle que j’ai repérée et qui semble proche. Sauf que la carte n’est pas à l’échelle et qu’il nous faut bien marcher 45 minutes entre ma jolie ruelle et le guichet du jardin. Heureusement, le chemin qui nous y mène est adorable. C’est une ancienne ligne de chemin de fer qui sillonne entre des vieilles maisons et des beaux arbres. C’est hyper agréable et je m’étonne que mon guide ne le mentionne pas. Les guides touristiques auraient de quoi faire avec la Chine du Sud.

Nous marchons sur les rails, admirons les banyans, traversons un ancien tunnel et atteignons le jardin !

Le jardin botanique de Xiamen est immense et séparé en de nombreuses zones à découvrir! Construit sur une montagne, il fait cinq kilometres carrés d’envergure (ce qui équivaut environ à deux fois la ville de Morges). Une montagne se situe en son centre et il nous faut l’escalader pour passer de l’autre côté ! On admire les papillons et les écureuils sauter d’arbres en arbres tandis que la masse de touristes chinois nous admire nous. Comme je transpire à grosses gouttes, j’ai un peu honte. Le plus chou, ce sont les enfants qui nous regardent en poussant des cris d’étonnement. Mes yeux bleus et mon chignon blond sont une attraction. Mais il faut dire qu’après quatre ans de Covid, ils ont eu peu d’opportunités de croiser des Européens… Et cerise sur le gâteau, nous sommes les seuls touristes étrangers dans les parages. Tous viennent de Chine. Ni Occidentaux, ni touristes asiatiques ne profitent de ce coin de pays. Juste nous… et je regrette de ne pas parler mandarin.

Au gré des interactions et des rencontres, nous nous baladons entre pagodes et bambous et – en regardant ma carte – je me dis à nouveau que… facile… nous allons rejoindre le temple de Nanputuo à pied! Mais Xiamen est une très grande ville…

Nous sortons du parc par l’une des portes. Nous avons déjà marché 4h, nous sommes perdus dans la végétation et nous sommes un peu fatigués. En vérifiant notre téléphone, nous réalisons que le temple en question est à une bonne heure de marche. Nous déclarons donc forfait et appelons un taxi (merci Didi) mais c’est l’heure de pointe et cela s’avère un peu complexe. Nous patientons au bord d’une route ce qui me permet de sympathiser avec une dame qui me fait la conversation en mandarin. Elle est super gentille et essaie de nous conseiller en nous montrant des plans sur son téléphone mais je ne comprends rien à ce qu’elle me dit. Et elle non plus. J’essaie en cantonais mais ça ne marche pas. Nous nous fixons en souriant… Puis, finalement, un véhicule arrive et nous nous dirigeons vers le temple. Celui-ci est splendide et abrite un monastère ! Des moines s’y promènent et de sublimes statues dorées sont disposées dans chacun des halls.

Puis, nous rejoignons à pied le quartier de Shapowei, qui regroupe des galeries, des cafés et des lieux plutôt sympas avant de rentrer nous doucher ! Nous avons marché 16 kilomètres sous un petit 30 degrés et une humidité à 90%. Nous sommes poisseux et contents de nous reposer.

Le soir venu, nous ressortons. Nous passons près d’une fontaine où de nombreuses femmes se trempent les pieds. Nous regardons les poissons qui sautent pour manger les moustiques et finissons par manger dans un charmant petit restaurant !

12 août – Shenzhen-Xiamen

Ce matin, nous nous réveillons à Shenzhen. Face à la fenêtre, j’admire la verdure et le soleil qui s’étend sur la ville.

Puis, nous allons rejoindre notre ami F. qui vit ici pour manger des dimsum. Le repas est délicieux et gargantuesque. Il nous emmène alors visiter son bureau, car F. a une entreprise vendant divers accessoires pour le thé. Assis sur un banc en bois, il nous fait déguster du Ooloong, puis du Pu’er avec divers degrés de fermentation… moi qui suis une grande amatrice de cette boisson, je suis aux anges.

Mais le temps file et il est temps pour nous d’aller prendre notre train pour Xiamen. Nous sautons donc dans un taxi et traversons la ville pour rejoindre la gare. Shenzhen est immense et je suis frappée par sa taille. 18 millions de gens y vivent et pourtant, on ne le ressent aucunement à la différence de la grouillante Hong Kong.

Arrivés à la gare, l’escape game géant commence. Pour entrer dans la gare, nous devons scanner nos passeport. La procédure est rapide et très efficace. Nous passons ensuite un check sécurité de nos affaires, comme à l’aéroport et cherchons les portes. Heureusement, chaque train est numéroté… car tout est écrit en chinois. Nous nous dirigeons vers le quai. On repasse un contrôle. Et il est temps de monter dans le train, qui n’a pas le bon numéro. Petit stress. Je cours demander de l’aide à une employée qui ne parle pas anglais quand tout à coup, le train change de numéro ! C’est bien le nôtre ! Nous nous installons donc pour 3h50 de voyage…

La rame est confortable. Nous sommes en deuxième classe mais les sièges sont très spacieux et tout est super propre. Une dame vient régulièrement nettoyer les toilettes et une vendeuse passe vendre des snacks à chaque station. Nous longeons la côte en remontant en direction de Shanghaï. Villages, rizières, végétation se succèdent. C’est très joli et très luxuriant. C’est un voyage très agréable et nous profitons de ce temps pour lire et admirer les paysages.

Pour animer le voyage (il le fallait quand même), notre voisine de derrière regarde des vidéos à fond sur son téléphone. Elle se dispute ensuite avec son voisin puis elle mange des plats très odorants. Le contrôleur vient la remettre à l’ordre à plusieurs reprises.

A 17h, nous arrivons à Xiamen, grande ville historique chinoise puisqu’elle fût après la signature du traité de Nankin en 1842, l’une des cinq villes ouvertes aux étrangers.

Nous posons nos affaires à l’hôtel et partons explorer la ville. Nous nous asseyons dans un restaurant pour manger un morceau. Tout est en chinois mais la serveuse – grâce à une application de traduction – nous propose avec une gentillesse extrême de s’occuper de tout. Elle nous concocte un petit menu de brochettes de poulet et de légumes délicieux.

Ensuite, nous allons nous balader. Les quartiers se suivent et ne se ressemblent pas. Ruelles d’habitations et de commerces, lieux touristiques, parcs… nous sommes surpris à chaque coin de rue.

Je ne sais pas où nous allons mais la ville nous séduit instantanément ! Vivement demain pour en découvrir davantage !

11 août – En route pour la Chine

Il est vendredi soir. La journée de travail se termine… et nous voilà en partance pour une semaine de vacances en Chine ! Nous allons explorer la province du Fujian, située à quelques heures de Hong Kong !

Située au sud-est de la Chine, Fujian fait face à Taïwan et est célèbre pour ses villes, qui accueillirent Marco Polo dans le temps, ses tulou et son thé Ooloong dont je raffole. Elle abrite 40 millions d’habitants, rien que ça… et je me réjouis de la découvrir !

Pour la première étape de notre voyage, nous nous rendons donc à Shenzhen ! Pour se faire, rien de plus simple : nous allons prendre le métro et remontons tranquillement jusqu’à la frontière ! C’est la première fois que j’y vais et je suis surexcitée ! Arrivés au bout de la ligne… eh bien, nous voilà à la douane. Nous passons les contrôles, remplissons les formulaires, montrons notre VISA et ça y est… nous sommes en Chine !

En passant les portes pour nous diriger vers notre hôtel, je suis estomaquée. Les immeubles sont très hauts, comme à Hong Kong… mais ce qui me frappe c’est l’espace entre chaque bâtiment ! Tout est spacieux et aéré ! Les routes sont larges… et tout est silencieux puisque les véhicules sont tous électriques ! De plus, ils conduisent à droite. C’est bel et bien comme lorsqu’on passe la douane entre Genève et la France. Quelques kilomètres nous séparent et nous voilà malgré tout dépaysés.

Après avoir posé nos affaires à l’hôtel, nous sortons nous promener. Et le sentiment d’espace continue de me frapper ! Je me balade le nez en l’air… ce qui n’est pas très sécurisé puisqu’on entend pas les véhicules approcher.

Au détour d’une ruelle, un groupe de jeunes gens agitent la main pour nous saluer. Les gens sont gentils. J’essaie de parler cantonais, sans succès. Bref. Nous sommes en Chine et ce voyage risque d’être riche en sublimes découvertes !

06 août – Une semaine à Da Nang : le bilan

La semaine dernière, je vous racontais quelques anecdotes de nos vacances à Da Nang. Cet été, nous avons en effet deux semaines de vacances… que nous avons coupées en deux. La première étant déjà terminée, et pour qu’elles puissent être utiles à d’autres, voici nos recommandations pour un séjour d’une semaine à Da Nang.

Ancienne colonie et première ville du Vietnam à être occupée par les Français, Da Nang (qui portait autrefois le nom de Tourane) est une ville située au centre du Vietnam. C’est une station balnéaire prisée des touristes asiatiques dont un grand nombre de locaux et de Coréens. Dans notre hôtel, nous étions les seuls Occidentaux, tout comme lors de nos balades en ville. Et le contraste était d’autant plus saisissant lors de nos virées à Hoi An, ville voisine grouillant de touristes.

Soyons honnête : la ville de Da Nang n’a pas le charme de Hoi An. Elle décevra certainement les touristes en provenance d’Europe en recherche d’un Vietnam traditionnel. C’est une ville qui bouge. De nombreux chantiers sont en cours… Mais elle est très authentique, dans le sens où ce n’est pas une ville musée. C’est une ville vivante et c’est très agréable. Ici, ce qui attire ce sont ses plages splendides et ses nombreux restaurants. Et j’ai aimé son ambiance détendue et calme.

Si vous décidez d’y passer, voilà donc ce que nous avons fait cette semaine… nos coups de cœur, nos bonnes adresses ou nos déconvenues.

Samedi soir : nous sommes arrivés à Da Nang le samedi en fin d’après-midi. Après notre installation, nous sommes simplement allés manger. Après avoir tournoyé dans les ruelles proches de notre hôtel, nous sommes tombés sur un de ces restaurants posés à même le trottoir avec des aquariums en fond… et de la musique à fond. L’ambiance était festive et nous avons apprécié cette première soirée, même si le fonctionnement même du restaurant était complexe. Divers stands étaient posés aux quatre coins de l’établissement et il fallait s’y rendre pour chercher ce qu’on voulait – le tout en vietnamien, évidemment. Toutes les dix minutes, des gens habillés en ours géants venaient vendre des biscuits aux enfants. Le repas n’était pas dingue mais l’expérience en valait la peine.

Dimanche : le lendemain, nous étions réveillés à 6h30 du matin. Nous sommes donc allés nous baigner avec quelques Vietnamiens matinaux. En effet, l’avantage de Da Nang est sa plage sublime. Ici, pas de plastique ou de déchets. Des kilomètres de sable… et une mer extraordinairement propre. Un plaisir pur. Toutefois, la chaleur étant telle, nous avons privilégié les baignades à 7 heures du matin ou en fin de journée vers 18h. Le soir, des bars installaient des poufs à même le sable pour y boire un verre et des scènes proposaient concerts et musique. Une atmosphère très sympathique et également très familiale.

Après notre baignade, nous sommes partis explorer la ville. Méconnue, la ville de Da Nang recèle quelques trésors, dont sa cathédrale, son pont du dragon… et mon coup de coeur, le quartier de Fresco Village, un dédale de rues peintes de mille et une manières! C’est à ce moment que j’ai vécu mon aventure avec la nonne bouddhiste dont je vous parlais il y a quelques jours !

Lundi : en arrivant à Da Nang, j’avais été attirée par une photo d’un pont soutenu par deux mains géantes. Ca m’avait l’air sublime. Nous avons donc décidé d’en faire notre excursion du jour. Le lieu, appelé Ba Na Hill, était un ancien village de vacances créé en 1920 par les colons français. Se situant à 1400 mètres d’altitude, on y accède donc en télécabine. Jusque là, tout allait bien. Je m’attendais à visiter un vrai village historique. Mais en arrivant au sommet, la surprise a été de taille : un faux village soit disant français avait été recréé. Tout en plastique, les bâtiments cachaient une sorte de parc à thème mettant en scène une France fantasmée par les Vietnamiens. Au final, tout était faux et complètement à côté de la plaque. On se serait cru dans un village d’Europa-Park servant Bretzel et saucisses allemandes et diffusant du Florent Pagny à plein régime via des hauts parleurs… j’ai oscillé entre l’amusement le plus total et la stupeur complète face à ce drôle d’endroit. Quant au pont, il a été construit en 2018 pour les touristes (à côté du jardin de l’Amouuuuur !).

La balade nous a donc amusée mais je ne la recommande pas vraiment !

Mardi : le mardi, nous avons planifié une excursion à Hué. Située à deux heures de Da Nang, Hué fût l’ancienne capitale du Vietnam pendant la dynastie Nguyen… et nous avons visité avec plaisir l’ancienne cité impériale construite aux abords de la rivière des Parfums. A l’intérieur, restent quelques vestiges de ce temps révolu même si de nombreux bâtiments n’ont pas survécu à la guerre. Mais c’est beau… et c’est très intéressant ! Prenez un guide ou un audioguide pour mieux comprendre l’histoire complexe de ce beau pays.

Après la cité impériale, nous sommes partis à la conquête du temple de Dai Hung, connu pour abriter la voiture d’un moine s’étant immolé en 1963 pour protester contre les Américains. Et nous finissons la journée par la visite du mausolée de l’Empereur Khai Dinh. L’endroit est flamboyant. On se croirait à Versailles. J’ai du mal à croire qu’il a été bâti entre 1920 et 1930 tant son archipel fait penser à un temps révolu.

Nous rentrons alors à Da Nang. La route est sublime. Nous traversons des montagnes, des rizières et des fermes à huîtres et profitons pleinement du paysage.

Mercredi : le mercredi, nous partons visiter Hội An, située à une quarantaine de minutes de Da Nang. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, la vieille ville est sublime et nous emporte avec elle dans le passé ! Les maisons traditionnelles mélangent le style architectural français, chinois et japonais, organisées autour de la rivière, pilier central de la ville. C’est beau.

Nous nous perdons dans les ruelles, admirons les maisons aux façades colorées, les boutiques vendant des lanternes et le fleuve engorgé de sampans. Mais la foule est folle. Les touristes sont PARTOUT. Et de ce fait, les vendeurs nous alpaguent à chaque carrefour. Je suis contente de repartir à Da Nang où le calme est de rigueur.

Jeudi : nous partons à l’assaut des montagnes de marbre. Et elles sont magnifiques. Plusieurs collines, comme sorties de rien, se dressent vers le ciel et à l’intérieur, un dédale de grottes. L’endroit est magnifique et en vaut vraiment la chandelle. Je suis surprise de la profondeur des grottes et de la richesse de la visite.

Aux pieds des montagnes, des dizaines de magasins proposent des statues en marbre. Des Bouddhas, des Vierges Maries, des lions, des colonnes romaines… c’est démesuré et plutôt comique.

Vendredi : le vendredi, après avoir visité le magnifique temple de Lady Bouddha (qui vaut véritablement le détour), nous retournons à Hoi An. La ville est belle et nous voulions être certains de n’en avoir pas perdu une miette. On se balade donc, on flâne. On s’assied le long du fleuve pour boire des cafés vietnamiens. La sortie est à la détente et nous admirons cette ville au charme incontournable.

Samedi : nous repartons donc dans l’après-midi et profitons donc une dernière fois de Da Nang. Nous plongeons dans la mer, allons visiter le marché central et le musée de Cham, mangeons un banh mi et il est temps de repartir.

La semaine aura passé rapidement et aura été belle.