Et voici le deuxième épisode sonore de la mélodie de Hong Kong. Cette fois-ci, je vous emmène au marché… entre les vendeurs de poissons, de fruits et de légumes.
L’heure était assez calme. Je rentrais à la maison, un dimanche après-midi vers 17h.
Et voici le deuxième épisode sonore de la mélodie de Hong Kong. Cette fois-ci, je vous emmène au marché… entre les vendeurs de poissons, de fruits et de légumes.
L’heure était assez calme. Je rentrais à la maison, un dimanche après-midi vers 17h.
Aujourd’hui, nous sommes partis nous balader sur l’île de Lamma… et, à notre arrivée, nous avons eu la surprise de pouvoir voir au loin, une grosse bête ressemblant à un iguane, faisant trempette. Une belle bête qui devait bien faire 40 à 50 centimètres de long.

Il est midi. J’attends Nicolas dans un café, dans le quartier de Lai Chi Kok, pour aller manger avec lui, puisque j’ai la chance d’être en vacances cet après-midi.
La zone est industrielle et j’observe les passants qui s’agitent. Les employés sortent manger… certains habillés en costume, d’autres qui ont des casques de chantier sur la tête, d’autres encore en jeans et baskets blanches.

Il y a quelques temps, le gouvernement a élargi la campagne de vaccination à la tranche d’âge 30-59 ans, après s’être occupé des aînés et du personnel de contact (médecins, infirmiers, enseignants, serveurs, etc.).
Nous nous sommes donc connectés sur le site du gouvernement et la procédure était simple comme bonjour.
Dans le métro, une dame se balade avec un immense sac en papier, rouge et doré, qui est apparemment rempli de choses. Et ce n’est pas la seule. Les familles se pressent aux abords des temples. Les magasins d’accessoires en papier ne désemplissent pas.
Cela s’explique car ce week-end, c’était le Ching Ming Festival… qui est aussi connu sous le petit surnom du jour du nettoyage des tombes. C’est la Toussaint locale, en somme. Et donc ce dimanche, à Hong Kong, Macao, en Chine, à Taïwan et dans toute l’Asie, les familles se pressaient dans les cimetières pour faire des offrandes et prier tous ensemble.
Pour l’occasion, les familles brûlent des papiers qui représentent de l’argent spirituel, afin de s’assurer que dans l’au-delà, les ancêtres ne manquent de rien. Mais en plus de cet argent virtuel, on peut donner à ses ancêtres tout ce qu’on veut : sacs à mains de luxe, maisons, téléphones portables, voitures, paquets de cigarettes, chiens, et j’en passe. Tout ce que vos aïeux pourraient avoir besoin pour vivre confortablement. Dans les magasins qui vendent ces représentations en papier mâché, on trouve donc de tout. C’est très coloré et j’adore y jeter un œil, toujours surprise qu’un défunt puisse avoir besoin d’un iPhone ou d’une paire de pantoufles Gucci.

Du coup, aujourd’hui est un jour férié à Hong Kong (pour rattraper le Ching Ming qui tombait un dimanche). Et les bus pour aller dans les cimetières sont pleins à craquer.