C’est la rentrée et l’école en bas de chez nous a changé de sonnerie.
Tous les matins, dans le quartier, résonne donc désormais l’hymne national chinois.
C’est la rentrée et l’école en bas de chez nous a changé de sonnerie.
Tous les matins, dans le quartier, résonne donc désormais l’hymne national chinois.
La petite échoppe en bas de ma rue vend des gâteaux aériens et peu sucrés qui sont vraiment très bons. La queue devant le magasin ne ment pas. Les parfums sont classiques : vanille, chocolat, sucre brun… j’aime tout ce qu’ils proposent. Alors quand la vendeuse me suggère d’essayer leur dernière création, je ne me méfie pas.
– Tsizy. Cheesecake!, me dit elle.
« Okay. J’aime bien les cheesecakes. Laissons-nous tenter! », me dis je intérieurement.
Arrivée à la maison, je mords dans ma tranche. Parfum vanille… certes. Quant au fromage, ils ont simplement glissé une énorme tranche de cheddar au milieu…
Un nouveau restaurant a ouvert en bas de chez moi. L’endroit ne paie pas de mine mais ne désemplit pas. Des néons criards, des tables en formica jaune, les baguettes posées dans un verre et des canards, des estomacs et des choses étranges suspendues devant les vitrines.
Ce matin, alors que je me glisse – un peu pressée – sur le trottoir, un camion s’arrête. Des caisses en sagex passent de mains en mains. Un couvercle tombe. Et là des dizaines de longues anguilles brillantes apparaissent. Elles se tortillent dans le bac, luisantes et apeurées. Je m’arrête. Me penche au dessus du récipient pour les observer… L’une d’entre elle me fixe. Le livreur éclate de rire en voyant ma curiosité.
Alors que jusque là j’aimais beaucoup les anguilles au riz… leurs petits yeux ne cessent de me hanter.
Portée par les courants
La brise s'en est allée
Parfumer d'autres rives
Sonder d'autres échos...
Lovée aux creux du vent
Elle s'est laissé porter
Riches de tant de missives
Nichées là, sous sa peau
Petite brise marine
Tu manqueras aux monts
Aux typhons qui s'agitent
Pour ne pas trop penser
Petite brise marine
Tu t'en vas sans amont
Sans aval, sans limites
Oui, tu vas nous manquer !
Si tu laisse derrière toi
Des plages ensorcelées
La magie de l'Europe te prendra dans ses bras
Nous nous recroiserons au hasard des marées.
Nous nous recroiserons à Sha Tin ou Buda.
Le weekend dernier, nous relevions le premier défi de notre poster du Lion Rock Press.

Le premier de la liste et le premier pour nous : aller manger des Dim Sum au Hong Kong City Hall.
Le lieu est emblématique… avec ses grandes tables, ses teintures rouges, ses lustres scintillants.
Le long de la salle, des serveurs vêtus de noir, avec de jolis tabliers poussent des chariots sur lesquels sont déposés des dim sum fumants. Quand un met nous intéresse, on le demande et le serveur tamponne ensuite simplement une petite carte sur notre table.

Siu mai, char siu bau, pattes de poulet, riz gluant, ha gao… on déguste avec satisfaction tous les plaisirs de la cuisine hongkongaise.
En partant, on s’arrête au-dessous où une exposition de calligraphie a lieu. Puis, nous croisons un chien qui fait du skateboard. La journée est plus que réussie !
