Dans le Fujian, la climatisation n’est pas systématique.
De retour à Hong Kong, j’ai dû mettre mon pull en entrant dans un magasin.
Vivre avec les saisons, cela fait certes suer mais c’est quand même plus sain.
Dans le Fujian, la climatisation n’est pas systématique.
De retour à Hong Kong, j’ai dû mettre mon pull en entrant dans un magasin.
Vivre avec les saisons, cela fait certes suer mais c’est quand même plus sain.
Après trois jours dans la sérénité des montagnes, il est temps de retrouver le fourmillement des grandes villes. Nous voilà donc en partance pour Quanzhou.
Nous nous dirigeons donc vers la gare de Nanping. Le nom de la gare nous a énormément perturbés puisque Nanping, la ville, se situe à 170 kilomètres de Wuyishan. Toutefois, la gare de Nanpingshi pour être précise est à 20 minutes en voiture du centre ville de Wuyishan.
Bref, à 9h30 nous voilà donc dans le hall de la gare. Celui ci est original puisqu’il abrite une armée de fauteuils massants où dorment de nombreux passagers. Si la gare est vide, nous pouvons tout à fait imaginer la frénésie à Chinese New Year ou pour la Golden Week, les deux semaines de congés en Chine.

Trois heures plus tard, nous voilà à Quanzhou (à prononcer Tsuen Djoe)… ville mythique puisqu’elle fût le port où Marco Polo arriva en Chine. Elle fut même surnommée « l’Alexandrie de l’Orient ».
Après nous être installés à l’hôtel, nous partons à l’assaut de la ville. Nous commençons par le centre et je suis scotchée. C’est tout bonnement splendide. Nous déambulons dans la vieille ville, admirons l’architecture mêlant éléments occidentaux et éléments chinois et observons les commerçants. De nombreuses jeunes filles portent des vêtements traditionnels pour se prendre en photo. C’est vraiment joli.
Nous visitons le temple de Kaiyuan, un immense édifice construit en 685… profitons de ses jardins et admirons ses deux pagodes, les plus grandes encore visibles de la dynastie Tang. Puis, nous continuons au hasard jusqu’au Xi Lake. Les gens se baladent, font du cerf-volant. Un vieil homme chante faux dans un micro mais semble heureux comme tout. La nuit tombe doucement sur Quanzhou et nous nous réjouissons d’en découvrir davantage demain !




















Pour ce deuxième jour dans la réserve naturelle du Wuyishan, nous décidons d’aller randonner. La guide d’hier nous a fait ses recommandations. Nous achetons un pique-nique et de l’eau et partons à l’aventure !
Pour la journée, nous avons trois objectifs en tête : faire le Tianyou Peak, le Yann Peak et le Huaxio Yann. Nous nous rendons donc à l’entrée nord du parc et prenons un bus qui nous amène vers le point de départ de la boucle !
A l’arrêt, je confonds le Huaxio Yann et le Yixiantian. Pas très proche, je sais… mais l’erreur est humaine 😉! Peu importe, la foule est dense. Il doit donc y avoir quelque chose de sympa à voir. On remonte donc le sentier. Jusque là, rien de particulier… quand soudain, un panneau précise qu’il y a là l’entrée d’une grotte… il indique également qu’il faut éviter de la faire si on a des soucis cardiaques ou que l’on est âgé. Ce n’est pas notre cas et la foule de tout âge et de tout physique s’avance en direction de l’entrée. Nous suivons donc.
Nous remontons une volée d’escaliers qui mène à la grotte. Il y a beaucoup – beaucoup de monde et il faut faire la queue. Je peste un peu. C’est sûrement à cause de ces influenceurs qui se prennent en photos que cela traîne la patte, dis-je à Nicolas. Mais la patience finit par payer et on pénètre dans l’obscurité. Il faut monter des marches creusées dans la pierre. On avance très lentement. Le boyau se rétrécit. On doit se mettre à la queue leu leu. Derrière nous, des centaines de personnes. Il n’est désormais plus possible de reculer.
La demoiselle devant moi porte une robe à fleurs, un sac à dos argenté et des petites ballerines blanches et je me dis qu’elle a vraiment choisi sa tenue pour la balade du jour.
Plus nous avançons, plus l’odeur se fait âcre. « Ca doit être l’humidité », dis-je à Nicolas en observant la mousse sur la roche. En levant la tête vers le haut, on aperçoit de la lumière. C’est très joli.

Soudain, de grosses chauves-souris passent au dessus de nous. Elles sont stupéfiantes et magnifiques. Je vois alors quelque chose tomber et je comprends l’origine de l’odeur qui me dérange depuis un moment… j’enfonce plus profondément ma casquette sur la tête et baisse mon visage vers le sol.
Le boyau se rétrécit encore. Je dois marcher légèrement inclinée. Ma poitrine touche le mur d’un côté et mes fesses de l’autre. Je commence à me sentir mal. La claustrophobie me tend les bras. Nico derrière moi me suit. Avec ses 1m90, il frotte également les murs. J’espère que la grotte ira en s’élargissant sinon nous allons nous retrouver coincés. Je me remémore d’horribles histoires de gens coincés dans des grottes pendant leurs vacances en Turquie et mon souffle s’accélère. Je plaque alors mes paumes sur le mur. C’est collant. Tout est recouvert de fientes et je réprime une envie de vomir.
La fille qui me précède se met à pleurer. Elle est toute fine pourtant. Je panique. Est ce qu’elle serait coincée contre la pierre ? Si c’est le cas, je ne vais jamais passer. J’hésite à pleurer aussi mais je me retiens.
Soudain, ouf. Ca s’élargit. J’accélère. Vite, rejoindre la sortie. L’air frais me happe. J’ai rarement été aussi soulagée. J’enlève ensuite ma casquette. Elle est recouverte de grosses crottes de chauve-souris. Tout comme mon t-shirt, mon sac et mes cuisses. Je suis dégoûtée. Vraiment. Heureusement, j’ai des lingettes désinfectantes avec moi et on se nettoie frénétiquement. Lingettes, gel désinfectant… puis, nous nous arrêtons dans des toilettes publiques pour se frotter les mains, les bras, les coudes.
NB : après coup, j’ai vérifié. Au plus étroit, le passage mesure 30 cm à peine… heureusement que je n’ai pas mangé d’énormes fondues avant d‘y entrer.
Après s’être plus ou moins lavés, on reprend notre route… et au bout de quelques mètres, on voit le panneau de la balade qu’on avait initalement prévue. Ouf. On suit donc la direction indiquée… ça ne peut de toute manière pas être pire. Nous retrouvons le paysage habituel de Wuyishan et notre tension redescend.



On continue la promenade et décidons d’aller voir le Huxiao Cliff. Nous tombons par hasard sur une sublime statue de la déesse de la bonté, gravée contre un mur. Puis, nous prenons des escaliers creusés dans la paroi. Le chemin s’appelle « La pente des braves » et résume bien sa nature. C’est raide… à éviter si vous souffrez de vertiges. Mais nous sommes braves et la vue valait l’effort. C’est de toute beauté.

Une fois au sommet, nous faisons le tour de la montagne et redescendons de l’autre côté.
Nous sommes en sueur. Il n’est que 11h30 mais il fait 33 degrés (ressenti 38) avec une humidité à 85%. Mes vêtements sont tellement trempés que je pourrais les essorer.
Nous traversons les champs pour rejoindre l’arrêt de bus. Entre l’ascension et les frayeurs, nous sommes exténués. Je ne pense qu’à une chose : me doucher.








A l’arrêt de bus, des gens commencent à me parler. Entre eux, ils parlent une langue qui ressemble au cantonais. J’essaie donc de leur répondre. Ils parlent en réalité le taishanais, un cousin du cantonais parlé dans certains coins de la province de Canton. Et… miracle: nous nous comprenons ! C’est trop sympa !
Nous prenons le bus et soudain, il commence à pleuvoir. Le timing est idéal. On retourne alors vite vite vite à l’hôtel pour prendre la meilleure douche du monde (et laver tout ce qui aura touché de près ou de loin les fientes de chauve-souris !). Puis, nous pique-niquons dans notre chambre en écoutant la pluie tomber.
Le reste de la journée, nous flânons et profitons du calme agréable de Wuyishan. C’est un petit cocon hors du temps. Tout est si tranquille. Les gens jouent à des jeux assis devant leurs maisons, sur le trottoir. Beaucoup boivent du thé, fenêtres grandes ouvertes. Ils sont souriants et nous saluent quand nous passons.
Nous repartons demain pour d’autres aventures mais nous avons aimé Wuyishan !
Ce matin, nous nous réveillons à Shenzhen. Face à la fenêtre, j’admire la verdure et le soleil qui s’étend sur la ville.

Puis, nous allons rejoindre notre ami F. qui vit ici pour manger des dimsum. Le repas est délicieux et gargantuesque. Il nous emmène alors visiter son bureau, car F. a une entreprise vendant divers accessoires pour le thé. Assis sur un banc en bois, il nous fait déguster du Ooloong, puis du Pu’er avec divers degrés de fermentation… moi qui suis une grande amatrice de cette boisson, je suis aux anges.
Mais le temps file et il est temps pour nous d’aller prendre notre train pour Xiamen. Nous sautons donc dans un taxi et traversons la ville pour rejoindre la gare. Shenzhen est immense et je suis frappée par sa taille. 18 millions de gens y vivent et pourtant, on ne le ressent aucunement à la différence de la grouillante Hong Kong.



Arrivés à la gare, l’escape game géant commence. Pour entrer dans la gare, nous devons scanner nos passeport. La procédure est rapide et très efficace. Nous passons ensuite un check sécurité de nos affaires, comme à l’aéroport et cherchons les portes. Heureusement, chaque train est numéroté… car tout est écrit en chinois. Nous nous dirigeons vers le quai. On repasse un contrôle. Et il est temps de monter dans le train, qui n’a pas le bon numéro. Petit stress. Je cours demander de l’aide à une employée qui ne parle pas anglais quand tout à coup, le train change de numéro ! C’est bien le nôtre ! Nous nous installons donc pour 3h50 de voyage…
La rame est confortable. Nous sommes en deuxième classe mais les sièges sont très spacieux et tout est super propre. Une dame vient régulièrement nettoyer les toilettes et une vendeuse passe vendre des snacks à chaque station. Nous longeons la côte en remontant en direction de Shanghaï. Villages, rizières, végétation se succèdent. C’est très joli et très luxuriant. C’est un voyage très agréable et nous profitons de ce temps pour lire et admirer les paysages.
Pour animer le voyage (il le fallait quand même), notre voisine de derrière regarde des vidéos à fond sur son téléphone. Elle se dispute ensuite avec son voisin puis elle mange des plats très odorants. Le contrôleur vient la remettre à l’ordre à plusieurs reprises.



A 17h, nous arrivons à Xiamen, grande ville historique chinoise puisqu’elle fût après la signature du traité de Nankin en 1842, l’une des cinq villes ouvertes aux étrangers.
Nous posons nos affaires à l’hôtel et partons explorer la ville. Nous nous asseyons dans un restaurant pour manger un morceau. Tout est en chinois mais la serveuse – grâce à une application de traduction – nous propose avec une gentillesse extrême de s’occuper de tout. Elle nous concocte un petit menu de brochettes de poulet et de légumes délicieux.
Ensuite, nous allons nous balader. Les quartiers se suivent et ne se ressemblent pas. Ruelles d’habitations et de commerces, lieux touristiques, parcs… nous sommes surpris à chaque coin de rue.
Je ne sais pas où nous allons mais la ville nous séduit instantanément ! Vivement demain pour en découvrir davantage !














La semaine dernière, je vous racontais quelques anecdotes de nos vacances à Da Nang. Cet été, nous avons en effet deux semaines de vacances… que nous avons coupées en deux. La première étant déjà terminée, et pour qu’elles puissent être utiles à d’autres, voici nos recommandations pour un séjour d’une semaine à Da Nang.
Ancienne colonie et première ville du Vietnam à être occupée par les Français, Da Nang (qui portait autrefois le nom de Tourane) est une ville située au centre du Vietnam. C’est une station balnéaire prisée des touristes asiatiques dont un grand nombre de locaux et de Coréens. Dans notre hôtel, nous étions les seuls Occidentaux, tout comme lors de nos balades en ville. Et le contraste était d’autant plus saisissant lors de nos virées à Hoi An, ville voisine grouillant de touristes.
Soyons honnête : la ville de Da Nang n’a pas le charme de Hoi An. Elle décevra certainement les touristes en provenance d’Europe en recherche d’un Vietnam traditionnel. C’est une ville qui bouge. De nombreux chantiers sont en cours… Mais elle est très authentique, dans le sens où ce n’est pas une ville musée. C’est une ville vivante et c’est très agréable. Ici, ce qui attire ce sont ses plages splendides et ses nombreux restaurants. Et j’ai aimé son ambiance détendue et calme.
Si vous décidez d’y passer, voilà donc ce que nous avons fait cette semaine… nos coups de cœur, nos bonnes adresses ou nos déconvenues.
Samedi soir : nous sommes arrivés à Da Nang le samedi en fin d’après-midi. Après notre installation, nous sommes simplement allés manger. Après avoir tournoyé dans les ruelles proches de notre hôtel, nous sommes tombés sur un de ces restaurants posés à même le trottoir avec des aquariums en fond… et de la musique à fond. L’ambiance était festive et nous avons apprécié cette première soirée, même si le fonctionnement même du restaurant était complexe. Divers stands étaient posés aux quatre coins de l’établissement et il fallait s’y rendre pour chercher ce qu’on voulait – le tout en vietnamien, évidemment. Toutes les dix minutes, des gens habillés en ours géants venaient vendre des biscuits aux enfants. Le repas n’était pas dingue mais l’expérience en valait la peine.
Dimanche : le lendemain, nous étions réveillés à 6h30 du matin. Nous sommes donc allés nous baigner avec quelques Vietnamiens matinaux. En effet, l’avantage de Da Nang est sa plage sublime. Ici, pas de plastique ou de déchets. Des kilomètres de sable… et une mer extraordinairement propre. Un plaisir pur. Toutefois, la chaleur étant telle, nous avons privilégié les baignades à 7 heures du matin ou en fin de journée vers 18h. Le soir, des bars installaient des poufs à même le sable pour y boire un verre et des scènes proposaient concerts et musique. Une atmosphère très sympathique et également très familiale.
Après notre baignade, nous sommes partis explorer la ville. Méconnue, la ville de Da Nang recèle quelques trésors, dont sa cathédrale, son pont du dragon… et mon coup de coeur, le quartier de Fresco Village, un dédale de rues peintes de mille et une manières! C’est à ce moment que j’ai vécu mon aventure avec la nonne bouddhiste dont je vous parlais il y a quelques jours !
Lundi : en arrivant à Da Nang, j’avais été attirée par une photo d’un pont soutenu par deux mains géantes. Ca m’avait l’air sublime. Nous avons donc décidé d’en faire notre excursion du jour. Le lieu, appelé Ba Na Hill, était un ancien village de vacances créé en 1920 par les colons français. Se situant à 1400 mètres d’altitude, on y accède donc en télécabine. Jusque là, tout allait bien. Je m’attendais à visiter un vrai village historique. Mais en arrivant au sommet, la surprise a été de taille : un faux village soit disant français avait été recréé. Tout en plastique, les bâtiments cachaient une sorte de parc à thème mettant en scène une France fantasmée par les Vietnamiens. Au final, tout était faux et complètement à côté de la plaque. On se serait cru dans un village d’Europa-Park servant Bretzel et saucisses allemandes et diffusant du Florent Pagny à plein régime via des hauts parleurs… j’ai oscillé entre l’amusement le plus total et la stupeur complète face à ce drôle d’endroit. Quant au pont, il a été construit en 2018 pour les touristes (à côté du jardin de l’Amouuuuur !).
La balade nous a donc amusée mais je ne la recommande pas vraiment !
Mardi : le mardi, nous avons planifié une excursion à Hué. Située à deux heures de Da Nang, Hué fût l’ancienne capitale du Vietnam pendant la dynastie Nguyen… et nous avons visité avec plaisir l’ancienne cité impériale construite aux abords de la rivière des Parfums. A l’intérieur, restent quelques vestiges de ce temps révolu même si de nombreux bâtiments n’ont pas survécu à la guerre. Mais c’est beau… et c’est très intéressant ! Prenez un guide ou un audioguide pour mieux comprendre l’histoire complexe de ce beau pays.
Après la cité impériale, nous sommes partis à la conquête du temple de Dai Hung, connu pour abriter la voiture d’un moine s’étant immolé en 1963 pour protester contre les Américains. Et nous finissons la journée par la visite du mausolée de l’Empereur Khai Dinh. L’endroit est flamboyant. On se croirait à Versailles. J’ai du mal à croire qu’il a été bâti entre 1920 et 1930 tant son archipel fait penser à un temps révolu.
Nous rentrons alors à Da Nang. La route est sublime. Nous traversons des montagnes, des rizières et des fermes à huîtres et profitons pleinement du paysage.
Mercredi : le mercredi, nous partons visiter Hội An, située à une quarantaine de minutes de Da Nang. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, la vieille ville est sublime et nous emporte avec elle dans le passé ! Les maisons traditionnelles mélangent le style architectural français, chinois et japonais, organisées autour de la rivière, pilier central de la ville. C’est beau.
Nous nous perdons dans les ruelles, admirons les maisons aux façades colorées, les boutiques vendant des lanternes et le fleuve engorgé de sampans. Mais la foule est folle. Les touristes sont PARTOUT. Et de ce fait, les vendeurs nous alpaguent à chaque carrefour. Je suis contente de repartir à Da Nang où le calme est de rigueur.
Jeudi : nous partons à l’assaut des montagnes de marbre. Et elles sont magnifiques. Plusieurs collines, comme sorties de rien, se dressent vers le ciel et à l’intérieur, un dédale de grottes. L’endroit est magnifique et en vaut vraiment la chandelle. Je suis surprise de la profondeur des grottes et de la richesse de la visite.
Aux pieds des montagnes, des dizaines de magasins proposent des statues en marbre. Des Bouddhas, des Vierges Maries, des lions, des colonnes romaines… c’est démesuré et plutôt comique.
Vendredi : le vendredi, après avoir visité le magnifique temple de Lady Bouddha (qui vaut véritablement le détour), nous retournons à Hoi An. La ville est belle et nous voulions être certains de n’en avoir pas perdu une miette. On se balade donc, on flâne. On s’assied le long du fleuve pour boire des cafés vietnamiens. La sortie est à la détente et nous admirons cette ville au charme incontournable.
Samedi : nous repartons donc dans l’après-midi et profitons donc une dernière fois de Da Nang. Nous plongeons dans la mer, allons visiter le marché central et le musée de Cham, mangeons un banh mi et il est temps de repartir.
La semaine aura passé rapidement et aura été belle.






























