Ce matin, le bruit de la pluie qui claque sur le toit me réveille. Je suis en vacances et je pars quelques jours avec mon amie M. à St-Malo et Jersey.
Ce n’est pas une destination estivale mais je frétille d’impatience.
Une fois prêtes, nous nous dirigeons vers la gare. Genève – Bellegarde – Anrieux – Bourg-en-Bresse puis Paris. Le soleil revient et caresse les kilomètres de champs de colza, jaune poussin ! C’est la première étape de notre voyage vers les îles anglo-normandes.
Après une brève escale à Paris, nous prenons un deuxième train pour St-Malo. Tout se passe sans encombre. Le contrôleur, de bonne humeur, invite les gens à se déconnecter et à discuter les uns avec les autres mais cela fonctionne plutôt moyennement. Puis, à 16h20, le train entre en gare dans la cité corsaire.
Après avoir déposé nos bagages à l’hôtel, les choses serieuses commencent. Nous partons à l’assaut des remparts. Il fait beau et le soleil nous donne une impression de douceur.

Nous marchons de la grande porte de St Malo jusqu’à la plage de Bon Secours. Là, face à la Grande Bé, nous buvons une bière, les pieds dans le sable. Une petite fille lance un Frisbee à son chien. Ils sont infatigables. Malgré les 9 degrés de l’eau, l’animal se jette à la mer pour récupérer le jouet. Encore et encore. Plus loin, des courageux se baignent et sautent du haut du plongeoir tandis que j’estime qu’il est temps de remettre ma veste.

Vers 19h, nous poussons la porte d’une créperie – Bretagne oblige. Il s’agit de la Touline, située devant l’ancien marché aux poissons, tout recouvert de bardeaux. Le propriétaire est d’une gentillesse extraordinaire. Et ses crêpes sont les meilleures que j’aie jamais mangé!
En sortant, nous roulons nous baladons jusqu’au bord de mer pour voir le coucher du soleil. Mais les températures chutent. Et le lendemain, nous nous réveillerons aux aurores pour prendre le bateau.
Nous rentrons donc dormir avant la nouvelle étape de notre voyage ! Mais, Saint Malo, nous reviendrons.





